| “ | Il suffit d'écarter l'une après l'autre toutes les possibilités, et même le plus invraisemblable des mystères... finit par s'expliquer. | ” |
— A William Moriarty (Tome 2, p. 145) | ||
Sherlock Holmes (シャーロック・ホームズ, Shārokku Hōmuzu) est un détective consultant, le seul du monde entier, selon ses dires. Il habite au 221B Baker Street, en colocation avec John Watson. Il est l'antagoniste de Moriarty.
Apparence
Sherlock a les cheveux noirs attachés en une petite queue de cheval, mais toujours ébouriffés et a les yeux bleus. Il ne semble pas porter d'importance à son apparence. Alors que tous les hommes de son époque qui veulent se faire distinguer se vêtissent avec des accoutrements soignés, Sherlock, lui, n'a pas mis de cravate depuis la fin de ses études, il y a des années de cela.
3 ans après Le Problème final, il portera un long manteau et aura des cheveux longs, jusqu'au bas du dos.
Personnalité
Sherlock apparaît comme un homme quelque peu impétueux et impatient. Doté d'une grande intelligence et d'un esprit hors du commun, il est incapable de rester en place, toujours à la recherche de nouveaux mystères à élucider. Il peut devenir irritable quand il s'ennuie. Il semble également être quelqu'un de fier qui se veut être unique, comme lorsqu'il s'auto-proclame le "seul détective consultant du monde". [2]
Par ailleurs, il ne semble que peu se soucier des personnes lorsqu'il enquête. Seule la résolution de l'affaire l'intéresse, et il est en constante recherche de cette stimulation intellectuelle. Cela se voit notamment lorsqu'il demande à John de publier une annonce indiquant qu'il n'acceptera plus les affaires des particuliers. Il le faisait dans l'unique but de retrouver la trace du "prince du crime", et non pas pour aider les personnes. [3] Or, ce point a souvent le don de surprendre, voire de dégoûter, son ami John, notamment le fait que Sherlock aurait été capable de tuer un homme pour sa satisfaction de résoudre un mystère. [4]
Dépendant aux drogues et à la cigarette, l’arrivée de John Watson l’aidera à se sevrer. Aidant souvent Scotland Yard lorsque ceux-ci ne parviennent pas à résoudre une affaire, il deviendra rapidement l’élément principal du Plan Moriarty et le plus grand adversaire de William Moriarty.
Histoire
Passé
Très peu d'allusions sont faites sur le passé de Sherlock Holmes. On sait néanmoins qu'il a étudié à l'université d'Oxford ou Cambridge, comme William le déduit lorsqu'il dit qu'il est sorti d'Oxbridge, le terme utilisé pour désigner ces deux anciennes et prestigieuses universités. Aussi, Sherlock parle avec un accent cockney, originellement parlé dans l'Est de Londres par les personnes issues de la classe ouvrière, qu'il tiendrait de sa mère.[5] Il confirme venir d'un milieu social bien inférieur à celui des étudiants qu'ils côtoyaient à l'université, et de ce fait, il a eu du mal à se faire une place. [6]
Le Noahtic
Sherlock et William à bord du Noahtic
A bord du Noahtic, Sherlock impressionne un groupe de femmes en devinant correctement le métier qu'exercent les différentes personnes qu'il croise. Les femmes lui demandent ensuite de deviner celui de William Moriarty qui vient juste d'apparaître et Sherlock devine correctement qu'il est un mathématicien car il regardait l'escalier en spirale. William décide de faire de même et devine correctement les choses que Sherlock sait et fait, ce qui impressionne Sherlock.
Lorsque Britts Enders assassine une personne sur la scène du théâtre et s'enfuit, Sherlock inspecte le corps et réalise que l'homme était mort depuis 10 à 15 heures. En quittant le Noahtic, Sherlock parle avec William, lui révélant que l'homme était déjà mort et que si Blitz a été amené à croire qu'il est toujours en vie, il doit y avoir une tierce personne impliquée.
A study in "S"
Ayant du mal à payer son loyer, Sherlock décide de trouver un colocataire, mais toutes les personnes qu'il amène sont refusées par Miss Hudson, sa propriétaire. Finalement, John Watson se porte candidat pour le poste de colocataire et Sherlock et Hudson finissent par l'apprécier tant pour sa personnalité que pour ses compétences. Cependant, Sherlock est alors arrêté pour suspicion de meurtre. Comme il a souvent travaillé avec la police, celle-ci l'amène sur la scène du crime, où Sherlock voit son nom écrit en lettres de sang par la victime. En inspectant la scène de crime, il affirme que le meurtrier a écrit son nom car les lettres sont trop épaisses pour être écrites par les doigts fins de la victime.
Sherlock parvient à convaincre George Lestrade de le libérer et de prouver son innocence. Grâce à l'aide de l'inspecteur, envoyé pour enquêter sur la vie du comte, ainsi que celle des irregulars de Baker Street, le détective parvient à élucider cette affaire. Il emmène John à bord du fiacre conduit par le véritable meurtrier de Drebber : Jefferson Hope. Ce dernier a assassiné le comte pour se venger de la mort de sa fiancée, Lucy, tuée par Drebber quelques temps auparavant. Néanmoins, Sherlock pense qu'il a été aidé pour parvenir à ses fins, quelqu'un lui aurait élaboré tout un plan pour réaliser le meurtre. Hope confirme et lui propose un marché : il se sait mourant et que son temps lui est compté, il demande donc à Sherlock de le tuer, en échange de quoi le détective recevra des informations concernant le "génie du crime" qui a tout organisé. Bien que tenté par cette offre, Sherlock finit par décliner l'offre de Hope et amène ce dernier à la police, prouvant ainsi son innocence.
Les deux détectives
Suite à l'affaire du meurtre du comte Drebber, le détective n'a plus qu'un nom en tête : le "prince du crime". Le mystère qui l'intéresse au plus haut point est de découvrir son identité. Son ami John lui propose d'accepter les affaires des particuliers, ainsi il aurait plus de chances de retomber sur ce mystérieux personnage. Cependant, des mois passent et toujours aucune trace du prince du crime. Sherlock s'ennuie de plus en plus, au point de tirer dans les murs de son appartement et de devenir presque paranoïaque, décidant d'enquêter sur une mort d'un noble mais tout ce qu'il y a de plus normal.
Dans le train retournant à Londres, il retrouve le professeur mathématicien qu'il avait rencontré sur le Noahtic, ainsi que son petit frère. Pour le tester, il lui fait croire qu'il connaît l'identité du prince du crime qui ne serait autre que William Moriarty lui-même. Ce dernier entre dans son jeu en le provoquant à son tour. Le trajet du retour s'avérera plus mouvementé que prévu, car un homme vient de se faire assassiner dans sa cabine. Sherlock et William vont tous deux jouer aux détectives, pour déterminer qui est le coupable.
(suite à venir...)
Un scandale dans l'Empire britannique
Sherlock reçoit une lettre annonçant une nouvelle affaire. Mais au même moment, voilà que son frère débarque chez lui et tous deux se lancent dans un énième duel remporté une fois de plus par Mycroft. Sherlock accueille son frère avec mauvaise humeur tandis que ce dernier vient le mettre en garde contre les femmes et leurs mensonges difficiles à déceler, une affaire plus complexe que les enquêtes criminelles auxquelles le détective est accoutumé. Déboussolé, Sherlock change rapidement de sujet et montre à John la fameuse lettre qu'il a reçue. Elle annonce qu'un homme viendra le soir, masqué, au sujet d'une affaire importante. Sherlock et John déduisent, en observant le papier et l'écriture, que l'expéditeur est un riche homme venant de Bohême. Il s'agit en réalité du roi de Bohême lui-même, qui leur demande de récupérer une photo compromettant de lui et d'une femme, Irène Adler, que celle-ci menace d'envoyer, ce qui compromettrait son mariage.
(suite à venir)
Rébellion à Scotland Yard
(à venir)
L'aventure d'un étudiant
Pour confirmer certaines hypothèses, Sherlock se rend à Durham pour y rencontrer William dans son université. Il lui affirme qu'il n'a plus de doute sur l'existence du prince du crime, et que celui-ci s'avérerait être un "bandit justicier". Néanmoins, il montre également sa détermination à poursuivre cet individu qui, même s'il sert les intérêts du peuple, commet des meurtres. Et pour cela, le détective est même prêt à mourir s'il le faut.
Le chevalier noir de Londres
Sherlock reçoit le journal par Miss Hudson, dans lequel il découvre que le prince du crime s'est manifesté en public et a tué Adam Whiteley d'un coup de poignard en face du Parlement. Or, le député semblait tout à fait innocent et même, il servait les intérêts du peuple. Le tuer aurait donc été contraire au profiling que le détective se faisait par rapport au prince du crime. Sauf si... une toute autre raison se cachait derrière cet acte. Sherlock finit par la comprendre et appelle son ami John, avant de réaliser qu'il ne doit pas rentrer avant le soir.
Remarquant l'heure tardive, il se souvient qu'il a rendez-vous avec son frère Mycroft au club Diogène. Il s'y rend presque à contrecoeur, et découvre avec surprise un endroit où il est interdit de parler et réunissant des hommes similaires à Mycroft. Il entre ensuite dans la "salle des étrangers" où son frère l'attend. Ils commencent par leur jeu habituel, qui consiste cette fois-ci à déduire le plus d'éléments par rapport à deux individus qu'ils observent par la fenêtre. Une fois encore, Sherlock perd en raison de son manque de précision.
Ils en viennent alors au sujet principal : le prince, ou plutôt le Lord du crime tel qu'il est nommé désormais. Sherlock fait part de ses déductions à propos de ce mystérieux individu, se rapprochant de très près de la vérité. Étant impossible que le prince du crime se dresse contre ses propres principes et s'attaque à un homme comme Whiteley sans raison, cela signifie que ce dernier n'est certainement pas si innocent qu'il en a l'air. Il aurait pu en réalité tuer le véritable assassin de sa famille. Ainsi, pour éviter de salir son honneur et de mettre à mal l'idéal d'égalité au sein de la société britannique, le prince du crime aurait décidé d'endosser le meurtre des Whiteley. Mycroft confirme ses déductions, tout en ajoutant que désormais, le prince du crime est devenu l'ennemi à la fois des nobles et du peuple, en assassinant le "chevalier blanc". Il ne reste donc plus beaucoup de temps avant qu'il ne se fasse attraper. Sherlock affirme également connaître l'identité du prince du crime, soit William James Moriarty. Cependant, l'absence de réaction de son frère le laisse perplexe : a-t-il vu juste ou bien s'est-il complètement trompé ?
Le signe de Mary
(à venir)
Le dernier problème
Plus tard, Sherlock a affronté Moriarty aux chutes de Reichenbach, le consultant en criminologie qualifiant Sherlock de démon.
Holmes a attrapé Moriarty au dernier moment, alors qu'il s'apprêtait à se jeter depuis le pont sur lequel ils se sont affrontés, montrant ainsi qu'il avait de l'affection pour lui. À la fin, lorsque le prince du crime a lâché sa main, Sherlock a sauté après lui, déclarant qu'il fallait "que les deux survivent à cela et voient le monde à venir de leurs propres yeux". Ils sont tombés dans le vide en se tenant l'un l'autre, face à leur destin.
Relations
William Moriarty
Dès leur première rencontre, Sherlock éprouve un intérêt particulier envers cet homme, mathématicien dont il comprend rapidement l'intelligence. William semble être une des rares personnes que le détective considère comme son égal au niveau intellectuel. Il aime s'entretenir avec lui sur ses hypothèses concernant le prince du crime, et son visage semble s'illuminer dès qu'il le voit. [7] Par ailleurs, il n'hésite pas à le provoquer en duel intellectuel, comme lorsque tous deux se retrouvent dans le train face à un meurtre, Sherlock lui propose de jouer à "qui trouve le premier l'assassin". [8] Il semble même l'apprécier, lui donnant des surnoms affectifs tel que "Liam".
John Watson
John et Sherlock sont devenus des amis et des partenaires de travail inséparables. Même s'il leur arrive de se disputer par moments, ils finissent toujours par se réconcilier. [9] John est peut-être moins observateur et intelligent que Sherlock, mais ce dernier aime faire équipe avec lui.
Miss Hudson
(à venir...)
George Lestrade
(à venir...)
Mycroft Holmes
Sherlock lui-même dit avoir du mal avec son grand frère. [10] En effet, il n'hésite pas à l'insulter de tous les noms lorsqu'il échoue lors de compétitions amicales. [11] On peut donc remarquer qu'ils entretiennent une relation pour le moins houleuse. Sherlock pourrait ressentir un sentiment d'infériorité face à Mycroft. Étant de nature assez fier, il ne supporte pas de perdre face à son frère et s'énerve facilement dans ce cas.
Irène Adler
S'il ne comprend pas son objectif au début, il finit par s'attacher à elle, jusqu'à s'adonner corps et âme à sa protection lorsqu'elle a rendez-vous avec le prince du crime en personne. Réaliser qu'il est incapable d'assurer la protection d'Irène Adler face au gouvernement britannique alors que le prince du crime en est capable le rend fou. Mais il établit tout un stratagème pour s'assurer qu'elle ne risque pas la mort entre ses mains. [12]
Mary Morstan
(à venir...)
Citations
- "Il suffit d'écarter l'une après l'autre toutes les possibilités, et même le plus invraisemblable des mystères... finit par s'expliquer." (à William Moriarty, Tome 2, Chapitre 6, p. 145)
- "La voilà !!! L'affaire que j'attendais !!!" (Tome 2, Chapitre 7, p. 190)
- "Voilà mon métier, John... Je résous les affaires quand la police ne sait plus quoi faire. Je suis le seul... détective consultant du monde !" (à John Watson, Tome 2, Chapitre 7, p. 191)
- "C'est l'identité de ce prince du crime caché dans l'ombre que je veux établir." (à John Watson, Tome 4, Chapitre 15, p. 150)
- "Récemment, ça ne marche pas très fort... Euh... Alors, si ça te dit, moi, je suis tout à fait partant pour que tu refasses équipe avec moi, qu'est-ce que tu en dis ?" (à John Watson, Tome 5, Chapitre 16, p. 47)
- "Ce pays est bourré de vieux principes insupportables... A la différence de l'Amérique, d'où tu viens, ici, on aime les traditions, les choses anciennes. Bien sûr que c'est important, les traditions, mais à cause de ça, rien ne change jamais. Ici, on préfère rester coincé dans le déni de la réalité." (à Irène Adler, Tome 5, Chapitre 19, p. 188)
- "Si, pour tel crime, tu as deux suspects qui n'appartiennent pas à la même classe sociale, on considère comme allant de soi que le suspect de condition inférieure soit évidemment le coupable. Voilà le niveau de la justice dans ce pays ! J'en suis arrivé à la conclusion que rien ne bougerait tant que je ne démontrerais pas moi-même que des méthodes scientifiques sont nécessaires dans les enquêtes criminelles. Parce que la science est égalitaire, elle." (à Irène Adler, Tome 5, Chapitre 19, p. 189)
- "Il m'arrive de le voir comme une sorte de bandit justicier, tu vois ce que je veux dire ? Parfois, il est l'espoir du peuple, parfois il n'est qu'une rumeur. Existe-t-il vraiment ? Est-il un bandit d'honneur ? Un mythe populaire ? Personne n'a d'opinion tranchée le concernant. Sauf... moi. Le prince du crime existe bien, cela ne fait aucun doute. En outre... à la suite d'une série de déductions, j'en suis arrivé à la conclusion que le prince du crime est un bandit justicier !" (à William Moriarty, Tome 8, Chapitre 31, p. 160-161)
- "En fait, tu sais, pour parvenir à percer son secret et à l'arrêter, je suis prêt à mourir, cela ne me dérange absolument pas." (à William Moriarty, Tome 8, Chapitre 31, p. 166)
- "Personne ne peut mettre de bornes à tes pensées ni à tes idées. Elles sont libres ! Si tu as le désir d'apprendre et d'étudier, personne n'a le droit de te détourner de ce projet." (à Bill Hunting, Tome 8, Chapitre 31, p. 185)
Anecdotes
- Sherlock Holmes est basé sur le personnage principal des Aventures de Sherlock Holmes d'Arthur Conan Doyle.
- D'après le "vote des lecteurs sur le web", Sherlock se retrouve en 6ème position avec 1 061 voix (sur 17 020).[13]
- Il lui arrive souvent de parler avec sa bague tête de mort.
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