| “ | Ce qui porte notre score à 673 à 0 en ma faveur, Sherly ! Quand te décideras-tu à m'apprendre le goût de la défaite, depuis le temps... ? | ” |
— A Sherlock Holmes (Tome 5, p. 74) | ||
Mycroft Holmes (マイクロフト・ホームズ, Maikurofuto Hōmuzu) est le grand frère de Sherlock Holmes. Il est le directeur du département du renseignement, et le supérieur hiérarchique direct d'Albert Moriarty. Selon Sherlock, il est « le gouvernement lui-même ».
Apparence[]
Physiquement, on peut remarquer certaines similarités avec son frère : les mêmes cheveux noirs et les mêmes yeux. Mais la ressemblance s'arrête là. Contrairement à Sherlock, Mycroft soigne son apparence. Il a les cheveux plaqués en arrière, des vêtements tout aussi propres. Il porte toujours des habits élégants et formels, généralement un smoking. Il est légèrement plus grand que son frère, mesurant 1m88 et Sherlock 1m85. De plus, il parle avec un accent très distingué, le Queen's English le plus pur, selon les termes de John. [2]
Personnalité[]
Mycroft est sérieux et soigné, tout le contraire de Sherlock. Occupant une position importante auprès du gouvernement britannique et même de la reine, il est un homme d'influence respecté. Il a également une très grande capacité de déduction, même supérieure à celle de son frère. John le dit lui-même, lorsque Mycroft détermine le poids exact qu'il a pris seulement à la vue de sa ceinture ; il est "encore plus précis que Sherlock". [3] Mycroft semble aussi aimer briller, n'hésitant pas pour cela à rabaisser son frère ou lui faire des remarques. [4]
Histoire[]
Passé[]
Le passé de Mycroft demeure quasiment inconnu, mis à part sa relation avec Sherlock. Néanmoins, il est possible de déterminer certains éléments. Ils ne semblent pas venir de la haute société, du moins du côté de leur mère dont Sherlock a adopté l'accent cockney. [5] Et lorsque Sherlock dit que Mycroft tente de "copier les manières de la haute", cela sous-entend qu'ils n'en sont pas issus depuis leur naissance.
Par conséquent, Mycroft a dû faire quelques efforts pour se faire accepter à la position où il se trouve actuellement. Mais cela est sans compter que sa famille sert la Couronne britannique depuis l'incident relatif à la révolution française. Seul Mycroft est au courant de cette affaire, Sherlock a été élevé dans l'ignorance pour être libre d'un tel devoir. [6]
L'affaire du fils de nobles kidnappé[]
Mycroft est le directeur du département de renseignement. Il souhaiterait créer un service secret, rattaché à l'armée de terre mais qui pourrait agir sans l'autorisation du conseil, qui serait ainsi indépendant des intérêts politiques. Cependant, le projet est bloqué par un manque de budget. En effet, des fonds considérables sont nécessaires pour recruter des agents fiables et faire taire les forces contraires au sein de l'armée.
Mais voilà qu'un officier de l'armée des Indes, Albert Moriarty, se propose de régler tous ces problèmes budgétaires, en échange de quoi il demande la direction de cette agence secrète en cas de réussite de l'opération visant à libérer son frère qui a été kidnappé.
L'opération réussie, Albert retourne voir Mycroft, qui a néanmoins des doutes et suspecte que tout a été programmé à l'avance. Conformément à leur contrat tacite, il crée le MI6 et confie son commandement à Albert Moriarty.
Un scandale dans l'Empire britannique[]
Mycroft informe la reine de la disparition d'un document hautement confidentiel. Sa Majesté demande de le récupérer par n'importe quel moyen. S'exécutant, il fait appel à Albert Moriarty, directeur du MI6, pour remplir cette mission, à savoir reprendre le document en question et éliminer celle qui l'a volé, Irène Adler. Il rend tout de même visite à son frère pour le mettre en garde contre les femmes et la difficulté à détecter leurs mensonges.
Par la suite, il reçoit un rapport du comte Moriarty l'informant que le document a été récupéré et qu'Irène Adler a été éliminée, mais que Moriarty désire s'entretenir avec lui à propos de quelque chose. En vérité, seulement une partie de la mission a été accomplie ; la jeune femme n'a pas été tuée. C'est ainsi que, dans la salle de lecture du British Museum, Mycroft découvre les réelles intentions d'Albert et ses deux frères, à savoir, la refonte entière de la société britannique, pour que le pays devienne meilleur et plus égalitaire. Ils agiront selon la même méthode qu'a adopté il y a près d'un siècle de cela Robespierre, ou plutôt Sherrinford Holmes, pour calmer les tensions à la suite de la révolution française. Mycroft entend leur détermination et leur dévotion à la nation pour laquelle ils sont prêts à laisser leur vie, mais il les prévient : s'il s'avère qu'un jour, ils n'agissent plus que pour leurs propres intérêts et dérivent de leur plan, il n'hésitera alors pas à les éliminer. Le marché est conclu, Mycroft accepte le "Plan Moriarty" qu'il gardera sous silence, ne le dévoilant pas même à la reine. Il indiquera également la "mort" d'Irène Adler dans son rapport.
Le chevalier noir de Londres[]
Mycroft invite son frère au club Diogène qu'il a fondé, pour lui parler de la nouvelle qui court dans toute la capitale britannique : le prince, ou plutôt le Lord du crime s'est manifesté en public et a tué Adam Whiteley devant le Parlement. Mais avant d'entrer dans le vif du sujet, ils s'adonnent à ce qui semble être leur jeu favori, que Mycroft remporte de nouveau. Par la suite, il lui demande ce qu'il pense du prince du crime, et Sherlock donne une réponse très proche de la réalité. Il lui dit également de faire vite s'il veut l'attraper, puisque les forces de la nation entière se lanceront à la poursuite de ce mystérieux individu. Sherlock révèle son identité, William James Moriarty, et l'absence de réaction de la part de Mycroft indique clairement qu'il est déjà au courant. En lui demandant de ne pas se tromper de chemin, il le met certainement en garde car il ne veut pas qu'il meurt, comme il le confirme après, une fois que Sherlock a quitté la pièce.
Le dernier problème[]
(à venir)
Relations[]
Sherlock Holmes[]
Mycroft entretient une relation complexe avec son jeune frère. Tous deux s'adonnent souvent à des compétitions, que ce soit physiques ou intellectuels, durant lesquelles ils doivent s'affronter ou déduire le plus grand nombre d'éléments sur une personne. [7] Et jusqu'alors, Mycroft a toujours remporté. D'ailleurs, il n'hésite pas à rabaisser son petit frère, en lui attribuant un surnom enfantin (Sherly) ou en lui rappelant qu'il est l'aîné. Il est aussi prêt à ressortir de vieilles histoires pour l'humilier, comme lorsqu'il s'apprête à raconter une anecdote quand Sherlock était en primaire avant que ce dernier ne l'arrête en lui lançant une chaussure. [8] Étant de sept ans son aîné, Mycroft considère sûrement Sherlock toujours comme un enfant ignorant qui doit encore beaucoup apprendre.
Albert Moriarty[]
Mycroft semble respecter Albert pour ses compétences exceptionnelles et ses opérations qui s'achèvent quasiment toutes en succès. Néanmoins, il a l'impression que le comte cache quelque chose, ses intentions ne semblent pas toujours claires. [9] Et même lorsqu'il découvre ses réelles motivations, il entend garder un oeil sur lui pour s'assurer qu'il ne dérive pas de son plan. Il est prêt à l'éliminer sans hésitation, Albert et ses frères, s'il s'aperçoit qu'ils veulent nuire au Royaume-Uni. [10]
Citations[]
- "Nous n'avons pas terminé les présentations. Mycroft Holmes, le frère de Sherlock. Je vous suis très reconnaissant de tout ce que vous faîtes pour mon cher petit frère." (à John Watson, Tome 5, Chapitre 17, p. 75)
- "Méfie-toi des femmes, petite tête ! Déceler les mensonges d'une femme demande de sérieuse capacités d'observation et de raisonnement. C'est un peu plus subtil que de résoudre de banales affaires criminelles... Retiens bien mon conseil, c'est ton aîné qui te parle, Sherly." (à Sherlock Holmes, Tome 5, Chapitre 17, p. 78-79)
- "Je suis déçu, M... Je vous prenais pour un homme plus intelligent que ça..." (à Albert Moriarty, Tome 6, Chapitre 23, p. 157)
- "Si un jour je commence à avoir des doutes... Si je soupçonne que votre projet sort des rails ou vous échappe totalement... alors je vous éliminerai. Je le jure." (aux frères Moriarty, Tome 6, Chapitre 23, p. 173)
- "Votre volonté est ferme, j'en prends acte. De par la position qui est la mienne, j'accepte le 'Plan Moriarty' !" (aux frères Moriarty, Tome 6, Chapitre 23, p. 174)
- "Vous lui apportez une stabilité qu'il n 'avait jamais connue jusqu'à présent... Vous avez toute ma reconnaissance pour cela." (à John Watson en parlant de Sherlock Holmes, Tome 6, Chapitre 23, p. 180)
- "Voir ne suffit pas, il faut observer !" (à Sherlock Holmes, Tome 10, Chapitre 39, p. 177)
- "Sherly, tu le traques si ça t'amuse... Mais ne te trompe pas de chemin, s'il te plaît." (à Sherlock Holmes, Tome 10, Chapitre 39, p. 190)
- "Ne va pas te faire tuer, Sherlock, ce serait bête..." (Tome 10, Chapitre 39, p. 190)
Anecdotes[]
- Mycroft Holmes est basé sur le personnage du même nom, le frère aîné de sept ans du célèbre détective, inventé par Arthur Conan Doyle. Dans l'oeuvre originale également, il occupe un poste important au sein du gouvernement britannique, il est le cofondateur du club Diogène et ses capacités de déduction surpassent celles de son frère.
- D'après le "vote des lecteurs sur le web", Mycroft se retrouve en 10ème position avec 266 voix (sur 17 020).[11]
- Il a une domestique, du nom de Jane, que Sherlock qualifie de "nulle". Mycroft avoue bien qu'elle peut se montrer négligente parfois, mais elle travaille vite et lui est précieuse. [8]
Galerie[]
Manga
Illustrations
Anime
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